Ça fait 3 mois que je ne t'ai rien envoyé...
Career Boost devient Business Freelance
Salut,
Ça fait trois mois que je ne t'ai pas envoyé de newsletter et je pourrais te dire que je manquais de temps, mais ce serait faux.
J'en avais surtout marre d'écrire toujours la même chose.
Malt, LinkedIn, la prospection… Je changeais l'objet, je trouvais un nouvel exemple et je réorganisais les conseils, mais au fond, je t'envoyais toujours la même newsletter.
Et si moi, ça me faisait déjà chier de l'écrire, je voyais mal pourquoi tu aurais envie de la lire.
J'ai donc arrêté.
Je n'avais pas épuisé le sujet du freelancing.
J'avais épuisé ma manière d'en parler.
Entre-temps, j'ai aussi changé tout le branding de Career Boost.
Le nouveau nom est Business Freelance.
Ce changement ne veut pas dire que je vais abandonner le freelancing pour parler de tout et n'importe quoi, c'est même l'inverse.
Career Boost était devenu une succession de conseils pour devenir un meilleur freelance.
Business Freelance doit montrer comment une vraie activité fonctionne, avec ses clients, ses chiffres, ses bons mois, ses décisions discutables et tout ce qu'un post LinkedIn ne raconte jamais.
J'ai donc décidé d'arrêter de te parler du freelancing depuis un tableau blanc.
Je vais te montrer le mien.
Depuis le 1er janvier 2026, mon activité de freelance a généré exactement 103 818,22 € de chiffre d'affaires.
Je pourrais poser cette capture ici, te dire que j'ai trouvé « la méthode » et terminer avec une grosse promesse.
Ça serait du bullshit.
Le chiffre est réel mais seul, il ne raconte rien.
Il ne te dit pas combien de clients ont payé, quelle part dépend d'une mission importante, combien de temps j'ai passé à trouver ces missions, combien d'heures j'ai travaillées, si les revenus sont récurrents ou ce qu'il reste après les charges et les dépenses.
Une capture peut être parfaitement vraie tout en donnant une vision complètement fausse de l'activité.
C'est cette partie que j'ai envie de changer dans cette newsletter.
Quand je partagerai un chiffre, je te donnerai aussi le contexte qui permet de le comprendre.
Je t'expliquerai d'où viennent les clients, les décisions que j'ai prises, ce qui a fonctionné, ce qui a bloqué et les limites du résultat.
Je continuerai donc à te parler de Malt, mais quand j'aurai un test, un résultat ou un vrai profil à analyser.
Je te parlerai de LinkedIn quand un contenu aura produit autre chose que des likes.
Je te parlerai de prospection quand j'aurai un message, une objection ou une expérience utile à décortiquer.
Je pourrai aussi te montrer comment mon chiffre d'affaires se répartit, quels canaux m'apportent réellement des clients, pourquoi j'accepte certaines missions et pourquoi j'en refuse d'autres.
Je parlerai également des périodes creuses, des erreurs qui me coûtent du temps et des décisions qui rendent mon activité plus solide ou plus fragile.
Ce sera forcément moins propre qu'une newsletter intitulée « 5 conseils pour trouver des clients sur Malt ».
Ce sera surtout beaucoup plus proche de la réalité et il y a déjà une première leçon à tirer de la capture que je viens de te montrer.
La prochaine fois qu'un freelance publie son chiffre d'affaires sur LinkedIn, ne t'arrête pas au montant.
Demande-toi sur quelle période il a été généré, avec combien de clients, avec quel canal, avec quelle charge de travail, quelle part revient chaque mois…
Sans ces réponses, tu regardes un résultat sans comprendre le business qui l'a produit.
C'est exactement ce que je faisais mal dans mes anciennes newsletters.
Je donnais des conseils sans suffisamment montrer la réalité qui m'avait permis de les formuler.
À force, je finissais par répéter les mêmes idées parce que j'avais supprimé la partie la plus intéressante : ce que je vivais réellement.
Business Freelance marque donc un changement assez simple.
Je ne vais pas arrêter de parler de Malt, de LinkedIn ou de prospection, je vais arrêter d'en parler comme si je rédigeais une fiche de cours.
Les prochaines lettres partiront d'un chiffre, d'un client, d'une décision, d'un test ou d'une erreur rencontrée dans mon activité et j'aimerais commencer par ce qui t'intéresse vraiment.
Quel chiffre ou quelle partie de mon activité veux-tu que je décortique en premier ?

